Cadillac Fleetwood - 1967

Malgré tous les efforts récemment faits par la division de luxe de GM, Cadillac, l’image que l’on se fait encore de la marque est associée à de gigantesques berlines. La réputation de Cadillac s’est construite sur cette perception et le fait qu’à une certaine époque on parlait des Lauriers comme étant le « Standard of the World ».

L’intégration de Fleetwood à même la gamme

 

Malgré les La Salle et Calais, une gamme au sein de Cadillac est toujours restée au sommet de son art, les Fleetwood. On ne parle pas de la station balnéaire britannique, mais bien au préparateur des plus grandes et prestigieuses Cadillac. Il fut un temps où il référait aux talents d’un carrossier indépendant. Il faudra attendre en 1952 sur la Serie 75 pour que l’on retrouve le nom officiellement. Précédemment, l’appellation avait été vue en 1947 avec la 60. Les origines de la 75 remontent à 1938. À cette époque, la seule ombre sur la 75 était la Serie 90 qui venait avec le célèbre V16.

 

Les Cadillac Fleetwood Serie 75 de 1967 à 1970

 

Il faut huit générations de la 75 pour en arriver à la version 1967-1970. Les changements apportés en 1967 sont majeurs. On garde la taille gargantuesque, on simplifie les lignes. Il y a toujours beaucoup de chrome, mais on ne tombe plus dans le baroque comme en 1959. C’est aussi la fin véritable des ailes surélevées qui ont fait légion dans les années 50. C’est à partir de cette génération que l’on observe l’élargissement de l’aire optique. On est forcé par le gouvernement américain de mettre des signaux latéraux. Comme c’était nouveau pour l’époque, on remarque leur taille pour le moins imposante. Détail historique intéressant, pour la première fois, Cadillac produit 200 000 unités en 1967.